Eblouissante et radieuse,
Dans son écrin bleu azurée,
Fascinante et somptueuse,
Elle nous dévoile sa beauté,
Quand l’astre solaire pavoise,
Elle arbore sa robe turquoise,
Et quand elle est en colère,
Elle revêt sa cape gris-vert,
Allongée sur le sable fin,
Je respirais la senteur divine,
Des embruns et des pins,
Qui taquinaient mes narines,
Valsant au-dessus de nos têtes,
Les mouettes faisaient la fête,
Dans leur rituel journalier,
En quête de crabes et crustacés,
De-ci de-là, étrilles, couteaux et seiches,
Sur la plage venaient s’échouer,
Pour les laridés une excellente pêche,
Comblant leur implacable voracité,
Quelques vagues venaient s’écraser,
Mousseuses sur le rivage,
Et les enfants s’empressaient de ramasser,
Toutes sortes de coquillages,
Eole d’un souffle léger,
Rythmait ses courbes divines,
Et le soleil généreux faisait scintiller,
Sa robe somptueuse sertie d’aigue-marine,
Je fermais les
yeux pour savourer,
Ces instants tout à fait délicieux,
Et restais ainsi à paresser,
Dans ce cadre absolument merveilleux,
Afin que perdure sa magnificence,
N’oublions pas de la respecter,
Changeons nos comportements et prenons conscience,
Qu’un jour ce joyau pourrait cesser
de briller !
Paris lumière, Paris by Night, en ton écrin tu trônes divine et
majestueuse,
Au bord de la Seine, telles des veines je contemple tes courbes gracieuses,
Royale tu m'offres une vision unique, tes péniches et bateaux glissent au fil de l’eau,
Ile de la Cité ou Ile Saint Louis, j’aime me promener dans tes merveilleux quartiers,
St Germain des Prés mon coin préféré, Le Marais, l’Opéra ou les Champs-Élysées,
Pointant son joli nez, la Tour Eiffel et ses dentelles de fer nous invite à l’admirer,
Ah comme tu es belle, ta géométrie parfaite attire les touristes du monde entier,
Notre-Dame et son Parvis, les berges ombragées, les quais et leurs bouquinistes,
Avec ses bistrots et accordéonistes, Le Sacré-cœur, Montmartre et ses artistes,
Magique le soir avec tes cabarets, le Moulin Rouge et son célèbre French Can-Can,
Elégantissime, te regarder et te décrire est pour moi un véritable enchantement !
Il y a quelques temps, je vous proposais une charmante poésie créée à mon intention par Jacqueline Cors. Aujourd'hui, je souhaite vous présenter une très belle acrostiche réalisée par Babeth la Rêveuse, une délicate
attention dont je lui sais gré et que vous trouverez ci-après. La voici :
Mille merci à toi Babeth pour ce
bel hommage auquel je suis très sensible. Vous pourrez découvrir, si vous le souhaitez, ses articles et ses poèmes à l'adresse suivante :
http://babeth.lareveuse.over-blog.fr/
Afin d'apprécier ce délicieux breuvage,
Suivez scrupuleusement le dosage :
Incorporez les ingrédients suivants :
* une noix de respect,
* un brin de solidarité,
* une noisette de partage,
* un doigt d'écoute,
* une larme d'affection,
* un soupçon de confiance,
Rajoutez :
* une pointe de sympathie,
* un filet de bienveillance,
* une poignée d'entraide,
* une pincée d'affinité,
* un zeste de sincérité,
* beaucoup de complicité,
Parsemez d'un nuage de loyauté,
Secouez vivement et vous obtiendrez,
Un mélange précieux et sacré,
" Celui d'une belle Fraternité " !
Convivial, il m’invite à entrer dans son univers mystérieux, suave et raffiné,
Harmonieux, son cœur fondant et onctueux dévoile sa note chaude et sensuelle,
Où mon palais charmé par tant de générosité, de finesse et de volupté,
Craque et chavire savourant l’intensité de ce chef-d’œuvre, de cette merveille,
Oh friandise exquise, plaisir des yeux et des sens en extase je suis,
Lentement mes papilles excitées s’imprègnent de ce nectar de cette douce alchimie,
Ah,
quel instant unique, je ferme les yeux pour savourer cette gorgée et voyager,
Transportée et ravie par la magie de cette rencontre qui m’a totalement subjuguée !
Sentiment de sécurité,
Par excellence,
Prenez-garde à ne pas l’entacher,
Sous peine de défiance,
Il n’y a rien de pire,
Quand on la perd,
Tel un bateau qui chavire,
On dérive sans repaire,
Il se créera une distance,
Qui ne sera plus comblée,
Soupçon, doute et vigilance,
Evinceront confidence et sincérité,
Son équilibre est si fragile,
Qu’il convient de la ménager,
La ré instaurer sera très difficile,
Il y a quelques mois,
elle s’était endormie,
Telle la Belle au Bois Dormant,
Mais aujourd’hui plus radieuse que jamais la voici,
Réveillée par son Prince charmant,
Ravissante dans son habit de lumière,
Dame Nature langoureusement s’étire,
Les bourgeons entrouvrent leurs paupières,
Prémices de la fleur qui est en
devenir,
L’herbe tendre était imprégnée,
De fines gouttes de rosée,
Et aux premiers rayons du soleil,
Se dressa un petit arc-en-ciel,
Les parterres étaient
recouverts,
De crocus et de primevères,
De ci de là jonquilles et pâquerettes,
Côtoyaient tulipes et
violettes,
Flore d’un coup de baguette magique,
M’offrait un spectacle unique,
Son tapis émeraude constellait de fleurs,
Et j’eus un agréable pincement au
cœur,
C’est alors que je vis quelques abeilles,
Virevolter et fredonner à mes oreilles,
Cette petite mélodie si particulière,
Propre à ces chers hyménoptères,
La frêle chrysalide sortait petit
à petit,
De son précieux et fragile cocon,
Pour dévoiler sous ma prunelle ébahie,
Sa métamorphose, l’éclosion d’un
papillon,
Ruisseaux, lacs et rivières,
Murmuraient et s’éclataient à nouveau,
Libérés des glaces, ils s’élançaient tout fiers,
Exécutant au passage un joli
concerto,
Dans le ciel, un gracieux ballet,
Etait orchestré sous mes yeux,
Tous les espèces d’oiseaux se retrouvaient,
Et chantaient à qui mieux
mieux,
C’était la saison des amours,
Et les mâles avaient le cœur joyeux,
On allait se dire oui pour toujours,
Et goûter au bonheur d’être
deux,
Merles moqueurs et alouettes,
Interprétaient leurs chansonnettes,
Et tout en appréciant leur charmant ramage,
Au-dessus de moi passaient des canards
sauvages,
Je remerciais maintenant les Dieux,
Pour cette fresque grandiose, ce sublime tableau,
Et je priais également en formulant des vœux,
"L’art, c’est le reflet que renvoie l’âme humaine éblouie de la splendeur du beau"
Victor
Hugo
"Le but de l'art est
presque divin : ressusciter s'il fait l'histoire ; créer, s'il fait de la poésie"
Victor Hugo
"La poésie doit être le miroir terrestre de la Divinité, et réfléchir, par les couleurs, les sons et les rythmes, toutes les beautés de
l’univers"
Madame de Staël
"Ce n'est pas l'art mais une force divine qui leur inspire leurs vers"
Platon
"La poésie immortalise tout ce qu'il y a de meilleur et de de plus beau dans le monde"
Percy Bysshe Shelley
"Douce poésie ! Le plus beau des arts ! Toi qui, suscitant en nous le pouvoir créateur, nous met tout proches de la divinité"
Guillaume Appollinaire
"Le poète ne doit avoir qu'un seul modèle, la nature, qu'un guide, la vérité"
Victor Hugo
Et comme le citait Nicolas Boileau, dans la manière de faire les vers, (Art. poétique, Ch. I)
"Soyez simple avec art, sublime sans orgueil, agréable sans fard"
" Par la caresse nous sortons de notre enfance mais un seul mot d'amour et c'est notre naissance "

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